La promotion de l'autonomie en contexte pluriethnique
Ce texte fait partie d'une série d'essais développés pour le CCNPPS par des chercheur(e)s associé(e)s à la Chaire de recherche en éthique de l'Université de Montréal dans le cadre du projet « Éthique et politiques publiques favorables à la santé ».
Publié en mai 2009.  Description.  Pour télécharger  120 Ko.
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La promotion de l'autonomie est un mode d'action répandu en santé publique depuis que des études ont montré des liens étroits entre l'état de santé des individus et leur capacité à exercer un contrôle sur leur vie et leurs conditions de vie. De nombreux et vigoureux débats éthiques se sont déroulés et se déroulent toujours autour de ce mode d'action.

Toutefois, d'importantes transformations dans la composition ethnico-culturelle de la population canadienne ont engendré des débats plus spécifiques sur les implications de ces transformations pour les pratiques de promotion de l'autonomie. La raison d'être de ces débats tient à l'idée que l'autonomie est un produit culturellement (historiquement, socialement, politiquement) marqué.

Dans ce texte, l'auteur aborde certains des enjeux éthiques liés à ces transformations au niveau de la promotion de l'autonomie.


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Les essais réalisés dans le cadre du projet éthique sont destinés à présenter, de manière synthétique, certains enjeux éthiques contemporains liés à diverses dimensions des politiques publiques et à leur impact sur la santé. Leur but est de susciter les réflexions des acteurs de la santé publique à ce sujet.
Pour étendre le débat, nous posons les questions suivantes sur ce texte :

- Peut-on comprendre ce problème autrement, notamment en ce qui a trait aux appartenances religieuses, sans référence à l'appartenance ethnique ?

- L'auteur a fait le choix de considérer les enjeux éthiques évoqués exclusivement par le biais de la question des appartenances religieuses. Peut-on l'analyser par l'entremise d'autres dimensions de l'appartenance sociale ?

- Enfin, l'auteur argumente, sans trop de concessions, en faveur de l'adoption des principes d'un paternalisme faible et large de manière générale. Croyez-vous qu'une approche fondée sur un paternalisme fort, dans certaines situations spécifiques, pourrait également bien se défendre en termes éthiques ?


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